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La campagne de 1800 a l'armee des Grisons

Henri Leplus, 1908

Named on the pages for Battle of Marengo, Battle of Hohenlinden.

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14 June 1800

Battle of Marengo

BIBLIOGRAPHIE.

Hûffer. — Quellen lur Geschichte des Zeitalters der franiôsischen Bevolution. (Erster Theil, zweiter Band. — Die Schlacht von Marengo und der italienische Feldzug des Jahres 1800).

CHAPITRE PREMIER

Lorsque Bonaparte revint en France après la victoire de Marengo, son désir, qui correspondait aux aspirations de la nation, était de donner la paix à la France. En même temps que cette paix consoliderait son pouvoir, elle lui permettrait de mener à bien son œuvre de réor- ganisation intérieure du pays. L'Autriche ne semblait pas animée de dispositions aussi favorables. Cette puis- sance était liée par son traité avec TAngleterre qui lui fournissait des subsides; elle devait tenir bon jusqu'en février 1801, et n'abandonnerait vraisemblablement son alliée avant cette date que contre une paix profitable.

CHAPITRE PREMIER

Le Premier Consul, impatienté par ces lenteurs qui faisaient perdre à la Fi*ance le bénéfice matériel et moral des victoires de Marengo et dllochstett, envoya Tordre à ses généraux de dénoncer l'armistice et de reprendre les hostilités le 9 septembre. 11 ne permit à Moreau de prolonger la suspension d'armes, que si TEmpereur abandonnait à Tarmée française les trois places d'Ulm, Philipsbourg et Ingolstadt dont elle faisait Tinvestisse- ment. L'Empereur s'était rendu auprès de son armée d'Allemagne ; il reconnut sur place qu'elle n'était pas encore assex réorganisée pour entrer immédiatement en campagne. M. de Lchrbach, qui avait accompagné François II, se rendit au quartier général de Moreau, apprit les conditions que mettait le Premier Consul à une prolongation d'armistice, et les approuva le 20 sep- tembre à Hobenlinden oii il s'était rencontré avec le général Lahorie, représentant de Moreau. Les hostilités étaient suspendues pour une nouvelle période de qua- rante-cinq jours.

LA CAMPAONB DB 4800 A L'ARMER DKS ORISON8. 9

de Marengo » Le rôle de Moreau se bornerait sans

3 December 1800

Battle of Hohenlinden

CHAPITRE XI

Conséquences de la victoire de Hohenlinden pour les corps autrichiens des F. M. L. Hiller et Auffenberg. — Les dispo- sitions prises par ce dernier sont encore modifiées par les nouvelles arrivées du Tyrol méridional. — Auffenberg se décide à évacuer l'Engadine. — Engagements d'arrière- Karde soutenus contre les troupes de Baraguey d'Hilliers. - Combat de Casanova. — Armistice de Steyer 141

CHAPITRE PREMIER

entrefaites, tombée au pouvoir de cette puissance, il était difficile de conclure une paix avantageuse avec elle; mieux valait traiter avec T Autriche seule. Bonaparte et Cobenzl se séparèrent donc, assez mécontents Tun de l'autre. Le Premier Consul, jugeant que la supériorité du champ de bataille lui permettrait de dicter ses conditions, donna ordre à ses généraux de dénoncer l'armistice. De son côté, Cobenzl retourna à Luné ville pour continuer les pourparlers avec Joseph Bonaparte. Pendant les quinze jours de délai qui précédaient la reprise des hostilités, les négociateurs étaient arrivés à établir un projet acceptable pour les deux parties en cause. Survint alors la victoire de Hohenlinden qui changea la face des choses.

CHAPITRE IV

L'armée de Réserve n'avait pu, malgré la célérité de sa marche, arriver sur le Rliin à Tépoque fixée pour la reprise des hostilités en Allemagne. Pour manifester sa présence sur le théâtre des opérations, le général en chef avait prescrit à Rey de faire exécuter une démons* tration sur Davos par la brigade Veaux. Baraguey d'Hilliers arrivé sur ces entrefaites à Coire le 4* complé- mentaii'e, avait pris le commandement de la droite et tixé au lendemain l'opération projetée (1). C'est alors que Macdonald, encore à Saint-Gallen, reçut l'avis de l'armistice d*Hohenlinden, signé le 3* complémentaire, qui suspendait les hostilités pour une nouvelle période de 45 jours.

CHAPITRE XI

Conséquences de la victoire de Hohenlinden pour les corps autri- chiens des F. M. L Hiller et Auffenberg. — Lee dispositions prises par ce dernier sont encore modifiées par les nouvelles arrivées du Tyrol méridional. — Auffenberg se décide à évacuer l'Engadine. — Engagements d'arrière-garde soutenus contre les troupes de Baraguey d'Hilliers- — Combat de Casanova. — Armistice de Steyer (7).

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