← Memoirs, diaries and letters
diary · by a contemporary
Unterhaltungen mit Friedrich dem Grossen
Henri de Catt (1725–1795), 1884
Named on the pages for Battle of Kolín, Battle of Rossbach, Battle of Leuthen, Battle of Zorndorf, Battle of Kunersdorf, Battle of the Plains of Abraham, Battle of Torgau.
machine-read Machine-read (OCR) from a scanned book at the Internet Archive: expect misread words and names. The scan itself is at the library.
draft Matched to the battles automatically; not yet reviewed.
Passages that name the battles; the whole book is at Internet Archive.
18 June 1757
Battle of Kolín
XXV, 148. 151. 152. 158.
1 Après la bataille de Kolin, il apprend la nouvelle de la mort de sa mère: en 'ant le siège d'Olmtitz ou près de le lever, celle du prince de Prusse, son frère, et le de la Margrave quelques jours après la surprise d'Iluchkirchen.
XXV, 148. 151. 152. 158.
postes. »Sire,« dit le Maréchal, »je ne crois point cette bataille né- eessaire, d'ailleurs je connais le terrain, il est très difficile. — » Bon. bon, répondit le Roi, on chassera cette canaïille.«s — Votre Majesté veut donc absolument les attaquer? Eh bien, marchons.« Il va avec 5 21 bataillons qui sont repoussés, il se met, l'épée à la main, à la tête de son régiment, il est tué, enveloppe dans un drapeau qu'il avait saisi et qui lui sert de drap mortuaire, ainsi périt ce grand homme dont le Roi retrouvera difficilement le pareil. Quant à la bataille de Kolin, vous savez sans doute les causes qui la firent perdre, et comme l'on vit mal-
XXV, 148. 151. 152. 158.
Le 16, j'y fus à 7 heures et demie. Sa Majesté me parla du fort qu'on avait pris. Les grenadiers dirent aux Autrichiens: Canaille, si ia vous continuez à faire feu, point de quartier! Ils mirent bas les armes, ils ne s'étaient aperçus qu'on montait, qu'à l'instant même les soldats étaient déjà dans les fauxbourgs. Sa Majesté me parla ensuite de is bataille de Kolin, qui avait été perdue, parce qu'un corps avait donné contre ses ordres et il ny eut pas moyen de le retirer. On parla dem Lissa. Sa Majesté m’expliqua les mouvemens quelle avait faits pour les attaquer en flanc. Cela alla grand train. On parla ensuite de la bataille @Hochstädt, où Sa Majesté dit que l'on avait fait une faute de placer de la cavalerie dans le centre; elle avait vu ce champ de bataille et l'avait examiné avec soin.
XXV, 148. 151. 152. 158.
27. Parti de Neisse à 4 heures et demie du matin. En route, je rencontrai mille hommes échangés que les Prussiens avaient perdus à la bataille de Kolin et de Breslau. La ville de Neustadt où je vins, est
5 November 1757
Battle of Rossbach
XXV, 148. 151. 152. 158.
1) Je ne dirai pas cela au duc de la Rochefoucault, qui croyait que l'esprit était toujours la dupe du cœur, et c'est ainsi qu'on outre toujours en morale, et par là on l’a fait si peu goûter. 2) Le capitaine de Fontenailles, fait prisonnier à Rossbach, écrivit en vers une lettre charmante, y demandait la liberté, Sa Majesté la lui necorda, on verra cette lettre dans le Recueil. 3) Il m'expliquait tous les termes.
XXV, 148. 151. 152. 158.
35 » Il nous raconta dans ce même diner qu'à la bataille de Rossbach deux paysannes assez jolies, ayant lié les mains à un soldat français. le Jui avaient amené en laisse. Voyez. Monsieur le Brigadier. comme ces p...... me traitent : est-il permis de conduire ainsi en laisse un soldat français. ne dirait-on pas que je suis nn chien, mais les baugresses”?
XXV, 148. 151. 152. 158.
A la bataille de Rossbach, le maréchal Keith était à Freiburg. Il avait dit qu'on devait donner huit gros aux paysans pour chaque pri- sonnier français qu'ils amèneraient, seize pour un Autrichien. Il vit
XXI, 30.
397, 5. Keith gegen einen Angriff bei Zittau (16. Auguft 1757): vgl. den Brief Keith’s an Mitchell vom 21. Auguft 1757, Mitchell Papers II, 463. 8. Das elgende Borgänge vor der Schlacht bei Roßbach. 12. Marquis de Rouge, frangöfiiher Maréchal de eamp ; fiche die Lifte der bei Robbad gefangenen franzöfifchen Cfficiere, D. B. LI, 552. 17. Das Folgende wieder febr dunkel. Der Name 3. 19 unlejerlich. 28. Uber den rufftichen (Bejandten Heinrih von Groß und feinen Abgang aus Berlin vgl. „Preußiiche <taatsjchriften aus der Regierungszeit Sricdridé IL.“ Bd. II, 233256. 31. Zyrconnell, jranzölischer (Bejandter in Berlin 1750—1752. Gricbrid IL fchreibt uber ibn an Lord VWaricall, 16. Suni 1753, P. C. IX, 446: Milord Tyrconnell avait de l'esprit, mais il était méchant, ce qui nuit fort à la sûreté du commerces al. (E. XX, 35. 31. Marchand de Hirschberg : faute; cr trat in die preußiiche (Barbe ein und wurde 1755 unter Dem Namen Karl Atolf von Rerin alé Emifjàr nach Konftantinopel gefchidt. Rat. P.C. XI, 463. Das bier Erzählte auch bei de la Beaur VI, 150. 39. Balory: Irtiennelt’8 Vorgänger auf dem Berliner Gefandtfhaftöpoften. Bal. über ibn Gr. Peufert, Tic Diemeiren des Marquis de Balory, Berlin 1884. Im Lager bei Jaromircz, Sert. 17.45, wurde nicht Palorn, fondern dur ein Mipnerftändniß fein Sekretär d'Arget gefangen. Det Borfall gab den Etoff au friedrihe fomifchem Heldengedicht » Lo Palladion«. (Œ. X.;
5 December 1757
Battle of Leuthen
XXV, 148. 151. 152. 158.
»C'est un excellent homme,« me dit-il, »que cet homme-là; de tous les Anglais que j'ai vus jusqu'ici, c'est lui qui m'a intéressé le plus: il a de grandes connaissances en littérature et en histoire, son cœur l'honnêteté même, il m'est singulièrement attaché, il ne lui manque que ce liant et que ces grâces que milord Chesterfield recommandait sans cesse, à ce que m'a dit Mitchell, à son fils Stanhope, qui de tous lesêtres que j'ai vus, a eu le moins ce que désirait le cher papa. Avantlabs taille de Leuthen, Mitchell m'offrit des subsides de la part de sa 5 »Je n'en ai pas besoin,« Ini dis-je, car je ne sais pas ce que je devien- drai.c— Prenez toujours,c me dit-il avee bonhomie, »prenez toujours, vous deviendrez quelque chose, c'est moi qui vous le predis.« En me parlant ainsi, il avait les yeux mouillés de larmes, j'en fus tonchés parlez-lui de cette scène, il vous la présentera telle qu’elle est, c’est um brave homme. J'ai ici un autre Anglais, Ecossais comme Mitchell, tout
XXV, 148. 151. 152. 158.
avec l’armée pour la Silésie, où il remporta la fameuse bataille de Leuthen. :
XXV, 148. 151. 152. 158.
26. Lundi. Je fus à 5 heures et y restai jusqu'à 8. ‚On parla. de Plutarque, de reconnaissance et d'ingratitude de guerre. 11 me cor- rigea mon plan de la bataille de Leuthen et m'en He un autre. Onerd qu'il y aurait ane attaque à Prossnitz. 5
VII.
Trois mois aprés je reçus une lettre du roi de Prusse, qui me proposa de mengager au service du voyageur. Je ne pus accepter lors, parce que je sor- tais d'une grande maladie, mais en 1757, après la bataille de Leuthen, il m'écri- vit encore pour m'engager à me rendre auprès de lui ot je partis. Je me rendis à Breslau en 1758. Après une réception gracieuse, il me dit:
25 August 1758
Battle of Zorndorf
XXV, 148. 151. 152. 158.
„eben Abend beim Heimkommen“, jagt Catt in den Memoiren, „zeichnete id) auf was id gehört Hatte; ich wiederholte in biejem Bericht, den ich mir jelbft abftattete, die eignen Ausdrüde Seiner Majeftät, foweit ich mich ihrer zu erinnern vermochte, unbetimmert um etwaige Wiederholungen.“ Selbft in der Nacht vor der Schlacht bei Zorndorf ermöglicht er es, nachdem er bis Mitternacht in feinen Mantel gehüllt unter einem Baume Quartier gemacht hat, in einem Zelte, deffen Lictichein ibn Herbeigezogen hat, die Unterhaltung des vorangegangenen Abends zu Papier zu bringen. Sold nächtlide Thätige teit währt bisweilen Stunden lang: wenn Catt am 10. Juni 1758 den König gegen 10 Uhr Abend verlafjen hat, jo bleibt er nod) bis Mitternacht. dur) das Tagebud) in Anfprud genommen. Ausführlich und forgfältig wie diefe Auf: zeichnungen find, brauchen fie fic) nicht zu fdeuen, fit als Lektüre anzubie ten; dem englijchen Gefandten Mitchell gewährt der Verfafjer gern die Bitte, die eine ober andere „Unterhaltung“ fid abjchreiben zu dürfen. In willtom- mener Weife wird die Arbeit badurd) erleichtert, daß der König feinen Gejell- faîter bisweilen veranlaßt, nod) während des Gejpräches fid) Notizen zu madjen ; er zeigt ihm auf der Landfarte die vollflingenden Namen der mährie chen und böhmifchen Dörfer, damit die Nechtichreibung nicht zu kurz tommt, Das militärifche Journal, das fo entjteht, joll fpäter eine Grundlage für die Gefchichte des Krieges bilden, deren Abfaffung der König beabfichtigt,
XXV, 148. 151. 152. 158.
Immer erflärt fi aus Berweggrinden perfönlicher Art nur der Heinfte Theil der zahlreichen Licengen der Memoiren; weitaus den größeren werden wir auf die, wenn man will, harmlojere Tendenz zurüdführen können, Künft- Terifche Wirkung zu erzielen. Und da fcheut Catt felbft vor Senfationsmitteln und Operneffecten nicht zurüd. Vorgänge, die an fich nicht merfwirbig genug fcheinen, werben an einen Ort und in Stunden verlegt, wo fie ein ganz ame deres Ausfehen gewinnen. Wenn der König nad) Ausweis der Tagebücher am 14. Auguft 1758 eine Ode Rouffeau'8 umgedichtet bat, fo rückt Catt in dent Memoiren die Scene um zehn Tage vor, fo daf fie fic jebt am Vorabend der Schlacht bei Zorndorf abfpielt, und damit der Abend ausgefüllt ift, muß fich aud die in Wirffichkeit auf den 16. November fallende Umbildung einer Strophe von Racine die Verlegung auf den 24. Auguft gefallen Lafjen.?) Ohne weitere Beifpiele anführen zu wollen, werden wir jagen ditrfen, daf der Ver faffer, welcher 1764 in der Berliner Afademie über die Kunft des Litterators gehandelt Hatte, mit unverfennbarem Feingefüht für das künftlerijch Wirkfame feinen Stoff allemal fo gruppirt, daß jede der von ihm gejchilderten „Unter haltungen“ ein fleines Cabinetftüc wird.
XXV, 148. 151. 152. 158.
Sehr hübfch find Kleine harakteriftiiche Züge aus dem Kriegsleben: wie der König am dritten Tage nad der Schlacht bei Zorndorf feinen Neitern feine Genugtäuung ausfpridt, den einen umarmt und den andern auf die Schulter ihlägt (S.
XXV, 148. 151. 152. 158.
3 c'est pour qu'en suivant ces positions respectives, on juge mieux de ce qui en a été la suite, je n'entrerai dans aucun détail de cette suite qni nous fut défavorable, c'est assez et peut-être trop d'avoir essayé, d'après mon oracle, à décrire la bataille de Zorndorf, pour entreprendre encore la description de celle d’Hochkirchen: je me bornerai à marquer quel-
12 August 1759
Battle of Kunersdorf
XXV, 148. 151. 152. 158.
Le temps du bonheur est fini, disait on assez unanimement, nous n'avons qu'à nous attendre à une foule de révers; qu'on oubliait bien dans cet instant tant de victoires gagnées et tout ce dont le Roi était capable pour remédier aux maux, pour r&- parer les pertes et les défaites! Quand on revit le Roi après la perte de la bataille de Kunersdorf, j'entendis de toute part ce langages » Now n'avons rien à craindre aussi longtemps que ce grand homme sera notre tête, on peut le vaincre, mais on ne peut l'accabler, il toujours dans la beauté de son génie toutes les ressources pour nous sauver,« et maintenant on ne voit qu'une perte et réelle.
XXV, 148. 151. 152. 158.
3; Comme mon ami me paraissait ansez au fait de ce qui se faisait, que le Roi m'en avait parlé même comme d'un officier à talent. je le mis sar la bataille de Kunersdorf à laquelle il avait assisté.
XXV, 148. 151. 152. 158.
Non. Sire. comme je me suis rendu ici à l'instant de mon arrivée. je wai pu avoir l'honneur de lui faire ma cour. > »Voyez-le ce soir encore, quand vous sortirez de chez moi. Je suis tout enchanté de lui, de ses talens, de la douceur de son commerce, de son ardeur pour le militaire et de toutes les grandes vues qu'il a. il nous zurpassera tous, quelques vieux soudats que nous s0ÿons: je ne vous parle point ainsi parce quil est mon neveu, mais parce que c'est la nvérité méme, tous ceux qui le verront ct qui sauront apprécier le mé- rite. vous tiendront sûrement le même langage. Mon neveu a pris avec lai un officier d'un très grand mérite, c'est ce même Bülow qui venaut w'apporter une nouvelle !) de la part du prince Ferdinand. le jour même* que je donnais la bataille de Kunersdorf, y fut malheurvusement blensé. Adieu. mon cher, à demain plus au long. vous serez bien aise de vous reposer après votre froide et longue course. mais voyez pourtant mon neveu. avant que d'aller habiter votre chaumière, qui sera à peu près come celle-ci. «
IRB.
La bataille de Kunersdorf a été famense par les manœuvres. sont faites, par les suecès les plus brillans, par la perte la plus ir et par les suites. On a des relations ou une, très bien faite: ainsi eontenterai de ces traits qu'on n’écrira peut-être pas. I] est très sl les Russes furent mis en fuite chaque fois qu'on les attaqua: redoute en redoute, ils furent enfin dispersés totalement. 5 Autrichiens qui étaient au cimetière. Devait-on les laisser? Le Hülsen entr’autres dit qu'il aurait attaqué; que si le Roi nel! il se serait conduit mal. On attaque done, les troupes lassées ne pas soutenir plus longtemps le feu ennemi. On fait avancer six bs lons; ils s’ébranlent. Loudon en profite. Ils fuient; le Roi L ils fuient encore; alors le Roi sauve les deux bataillons qui seuls qui attaquaient, et se retire. Il a fait des prodiges, a eu un tué, une contusion qui l'obligea de se mettre en voiture, et aplati d'un coup de balle. Quelle situation! Il se remet, M tachemens; tout cela est admirable.
13 September 1759
Battle of the Plains of Abraham
XXV, 148. 151. 152. 158.
‚Mais. Sire. dans ces momens d'infortunes dont vous me parlez. vous avez eu quelques bonnes nouvelles, celle d'une victoire remportée par le prince Ferdinand. du beau eoup qu'a fait le prince [Henri älloyers- werda. de la prise de Münster. de Québec. du gain de la bataille de la Vilaine.
IRB.
Dans sa maladie il reçoit la, de Québec, du due d’Aremberg, et, dans ses inquiétudes encore les Russes, celle de Hoyerswerda, de Finck, et tout cela, ces bons frappés par ses subalternes.
T. OD, 88. 90.
297, 4. Stances paraphrasées de l'Ecclésiaste: Œ. X, 51, von Preuß irrig gum 11. Auguft 1759, dem Vorabend der Ebladt von Kunersdorf angefept, mit Berufung auf die Memeiren Gatt'é (vgl. CE. X, p. XII). Das Mifverftändnig ift veranlaßt durch die fol- gende Etelle in der erften Überarbeitung der Tagebücher (entfprechend dem Driginaltagebud) oben €. 410), we unter dem 25. Rovember ein Rüdblid auf den vorangegangenen Feldzug geworfen wird: »Le 11 août, il reçut ls nouvelle que le prince Ferdinand avait gagné le 1er août une bataille, dans les inquiétudes sur les Russes [il] ap- prend l'affaire de Hoyerswerda du duc d’Aremberg; dans sa maladie, il reçoit la nouvelle de la prise de Québec, après l'affaire de Maxon la prise de Münster et’la bataille de la Vilaine gagnée par les Anglais. Le soir, il me lut son Salomon. Preuß bat bier dad »le soire auf das vorangegangene »le 11 août bezogen, während felbfiverfländlich von dem Abend des 25. November die Rebe ifl. 11. Réauime und Log: vyl. (E. IXX, 142. Réauime hatte ein Defäft im Haag und eines in Berlin. 21—25. Quelles difficultés etc.: Œ. IXX, 142. (aud’Urgens, 25. Mär). 30. Mon Charles XI vgl. ©. 256): V’Argend fendet dem Könige fhom am 8. Januar 1760 Erem- plare der Réflexions sur Charles XII: (E. IXX, 118. 36. Dde an den Grbpringen von Braunjchiweig (vgl. ©. 294): CE. XII, 22.
3 November 1760
Battle of Torgau
XXV, 148. 151. 152. 158.
ce 11 no- Le Roi, informé des desseins de l'ennemi sur Dresde, Torgau et à HR Wittenberg, continua sa marche avee une rapidité étonnante; quoique malade, il fut à cheval à la pointe du jour, et à la tête de l'avant-garde, le froid était extrême, le margrave Charles que j'eus l'honneur de ren. contrer dans la marche, se plaignit beaucoup du froid, et pleignait plus encore le Roi qui, dans l'état où il se trouvait, courait risque de faire une maladie sérieuse. Sa Majesté, en arrivant à Rohnstock, fut obligée de se mettre au lit, la fièvre était forte, l'ébullition était rentrée, au tête était si embarrassée qu'elle ne pouvait, me dit-elle, s'occuper de que ce soit; je la conjurai de nouveau de se mettre dans sa voiture, # elle marchait le lendemain.
XXV, 148. 151. 152. 158.
voilà done mes ennemis qui sont allés au diable, et c’est l'effet de ma prière: Daigne daigne, mon Dieu, sur Kaunitz et sur elle. Oh Daun, ee west point une surprise, ce ne sont point des milliers d’hommes qui ont mordu la poussière, ce ne sont point des étendards enlevés, un camp en- sanglanté et abandonné, qui font la victoire; vois Fabius, vois, quelles ont 5 été les suites de tes exploits, j'ai volé, en te cachant mes mouvemens, au secours de Neisse dont j'ai fait lever le siège , j'ai volé avec plus de rapidité encore au secours de Dresde pour te prier de t'en éloigner, et tu t'es rendu à mes prières, les Deux-Ponts, ton ami, ton fameux Hadik ont délaissé Leipzig et Torgau, et tous ensemble vous m'avez remis en io possession de cette Saxe que j'avais au commencement de mes travaux: soyez les bénis d’entre les hommes! Mais raillerie à part, mon cher, il me semble que je n'ai pas tout à fait mal réparé cette maudite surprise, mais ne nous targuons pas trop, le ciel se plait à humilier la jaetanee, soyons modestes, car qui sait encore ce que nons aurons à souffrir; jeu suis prêt à tout, ma boite est toujours avee moi; avant de m'en servir, comptez que je n'épargnerai ni soins, ni travaux, ni ma vie.«
XXV, 148. 151. 152. 158.
15schütz et couvrit la haute Silésie, les autres troupes furent placées dans le pays. Colberg. Corel, Neisse. Dresde, Torgau et Leipzig délivrées aurai vite qu elles furent assiégées, le Sonnenstein même abandonné par les ennemis. le Roi, restant maitre de la Silesie. de la Saxe et de la Pomeranie : telle fut la fin d'une campagne dans laquelle le Roi. comme
XXI, 30.
442, 12. Deux incidens: ebenfo bei de la Beaux VI, 107: »A In bataille de Torgau, deux incidens eontribuèrent à augmenter le carnage« ete. 33. Georg Potenz von Pird, damals Major,
Public domain. Text from Internet Archive.